Mémoires douloureuses dans l’histoire : quelles questions pour la théologie ?

La sensibilité de la théologie contemporaine aux memoriae passionis historiques est une caractéristique œcuménique et largement mondiale. Elle est motivée par la catastrophe de la Shoah, mais aussi par les relectures douloureuses des penseurs du « Sud global » concernant la colonisation, la traite transatlantique ou l’évangélisation. Quelles questions et quelles convictions émergent quand on fait de la théologie face à des mémoires de souffrance ? En étudiant la pensée de J.-B. Metz (Allemagne), de G. Gutiérrez (Pérou) et de F. Eboussi Boulaga (Cameroun), sur des mémoires douloureuses, nous chercherons à repérer des lignes des convergences, mais aussi des différences, liées aux contextes et aux éthiques de responsabilité des auteurs.
Bibliographie
Fabien Eboussi Boulaga, Christianisme sans fétiche. Révélation et domination, Paris, Présence Africaine, 1981.
Gustavo Gutiérrez, Dieu ou l’or des Indes occidentales : 1492-1992, Paris, Cerf, 1992.
J.-B. Metz, Memoria passionis . Un souvenir provocant dans une société pluraliste, Paris, Cerf, (coll. Cogitatio fidei), 2009.
Avec ces enseignant(e)s :
60 % jeunes de moins de 30 ans
30 % demandeurs d’emploi
20% deux personnes composant le couple
(un justificatif pourra être demandé)